Ode to the Stories We Played

Ce projet s’inscrit dans le cadre d’un exercice de fin d’année visant à mettre en pratique l’ensemble des connaissances acquises au cours de la formation, tout en respectant les étapes de création propres au motion design. La contrainte de départ est volontairement ouverte : réaliser une vidéo intitulée « Une Ode à […] », le sujet étant laissé au libre choix de l’étudiant. L’objectif est autant technique qu’artistique — explorer ses envies, se faire plaisir et surprendre.

Concept & intentions

La vidéo prend pour titre Ode to The Stories We Played, en référence aux récits imaginaires que l’on se construit dans sa tête lorsqu’on joue avec ses jouets enfant. Le propos célèbre cet espace mental propre à l’enfance, où de simples objets en plastique deviennent les héros d’aventures épiques. Pour ancrer ce concept dans quelque chose d’universel et d’immédiatement reconnaissable, le parti pris est de s’appuyer sur des jeux de société emblématiques de l’enfance — des références partagées qui résonnent instantanément : le SOS Ouistiti, le Croc Dentiste et Pic Pirate.

Narration

La vidéo raconte une véritable histoire, avec ses péripéties et ses rencontres. On y suit des singes du SOS Ouistiti comme personnages principaux, embarqués dans un voyage semé d’épreuves. Au fil de leur parcours, ils croisent le Pic Pirate et le Croc Dentiste, deux figures menaçantes directement tirées des jeux d’origine. Cette structure narrative — un groupe de héros face à des obstacles successifs — fait directement écho aux histoires qu’un enfant pourrait inventer en jouant, donnant à la vidéo une dimension à la fois poétique et nostalgique.

Direction artistique

La palette chromatique s’oriente résolument vers des teintes chaudes, choisies pour instiller un sentiment de chaleur, de douceur et de nostalgie — des émotions intrinsèquement liées aux souvenirs d’enfance. Cette direction colorielle contribue à plonger le spectateur dans une atmosphère bienveillante et lumineuse, loin de toute froideur. Côté sonore, la bande son est assurée par The Happy Dictator de Gorillaz, un morceau au caractère résolument joyeux et entraînant — malgré un texte aux sous-entendus plus ambigus — qui accompagne parfaitement l’énergie légère et ludique de la vidéo.